Nouvelle adresse de blog !!!
http://jixxy-jixxy.blogspot.com/
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J’ai souvent envie de naître à nouveau, de prendre un nouveau départ, de vivre de nouvelles choses, d’avoir l’esprit neuf, vide de tout préjugé…
Il y a tout d’abord un souffle, le bruit de ce souffle me fait sursauter… c’est le mien. Il y a de la lumière, chaleureuse et accueillante et quand il est fait froid, quelqu’un se poste tout près de moi. Je suis surveillé, d’une belle manière, pas tel un prisonnier, non plutôt telle une graine qu’on aimerait voir germer. Attirer l’attention sans l’avoir demander, ou cherché. Attirer la tendresse sans avoir quémander. Attirer l’amour sans avoir réclamer.
Je me poste à la fenêtre, je fume une clope, je souffle et ce souffle ne me fera plus jamais sursauté.
On ne me surprend pas moi.
Ce souffle, je ne le connais que trop bien. C’est celui de la routine. Habitude, quotidien, familiarisation. Tout est semblable, les événements sont mornes et si ******* n’est pas là….. ****** **** **** ***** , je me sens …, sans mots, à force d’avoir parlé, j’ai épuisé mon dictionnaire, comme si je n’avais le droit qu’une fois de prononcer tel ou tel chose. Prononce et perd de sa saveur.
Je me jette de la fenêtre et tombe sur un matelas, des draps doux, des draps accueillants et des bras m’entourent et j’entend cette voix près de mon oreille qui me dit : “Du calme mon ange, ce n’était qu’un rêve”. Je me retourne, le regarde et me dit que sans lui, ou sans amis, la banalité et la lassitude seraient monarches de ce monde. Moi et seulement moi, je suis encore à découvrir mais je ne m’intéresse pas plus que les autres ne m’intéresse. Les autres, ce mot qui donne une saveur… un compréhension plus claire de ce qu’est une vie. Les autres,…….. sans eux, pas de regards, pas de contemplations, pas d’échanges, pas d’excitation et de la folie à n’en plus finir et à en mourir.
Pas cette folie suave qui fait sourire, non cette folie meurtrière, qui fait pleurer, et pas des pleurs qui soulagent, des pleurs qui n’ont pas de sens ni de goûts et qui ne font qu’irriter les yeux.
Une vie dans mes bras, c’est comme un souffle qui surprend. C’est comme des larmes qui soulagent. C’est comme la contemplation des autres. C’est comme des draps qui accueillent chaleureusement.
Naître à nouveau et le crier sur les toits.
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